Le Rotary Club de Saint Pouçain sur Sioule
a le plaisir de vous présenter

deux Spécialistes de la moto
qui oeuvrent aussi en faveur des jeunes et des handicaps

Xavier de Soultrait et Justine Charroux

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------------------XAVIER DE SOULTRAIT

Il a prouvé à de nombreuses reprises qu’il faut désormais compter avec lui aux avant-postes du Dakar. Après un parcours brillant en enduro, le vicomte de Soultrait est arrivé dans le rallye raid avec un objectif ambitieux annoncé sans complexe. Son objectif est de gagner le légendaire rallye, tout simplement. 34e lors de sa première participation en 2014, il se classe 13e l’année suivante, ce qui lui permet d’être repéré par les structures officielles. Les trois dernières éditions se sont ensuite révélées très délicates : un abandon à trois jours de l’arrivée en 2016, un nouveau souci mécanique qui l’a relégué dans les profondeurs du classement alors qu’il était 8e du général en 2017, puis une multiple fracture du coude en janvier dernier alors qu’il jouait les premiers rôles. Là où d’autres auraient jeté l’éponge, Xavier de Soultrait n’a rien lâché. À 30 ans, le pilote officiel Yamaha vise toujours la plus haute marche du podium et assume le niveau de prise de risques nécessaire pour tenter d’y parvenir.
------------------JUSTINE CHARROUX

Née le 29 mars 1993 dans les Yvelines, Justine monte sur un quad à l’âge de cinq ans, avant d’essayer une mini-moto. Son père est cycliste, on l’incite à pratiquer la natation, mais elle se tourne vers le deux-roues qui lui procure de meilleures sensations. Dans ses années 65cc/85cc, Justine alterne entre les championnats de ligue d’Ile de France et de Picardie, où elle fait ses classes à l’école de pilotage ProStage. Elle y passe la plupart de ses vacances scolaires sous la houlette de Nicolas Langue, afin de parfaire sa technique.
Si la passion et le talent sont des éléments qui collent parfaitement à la pilote picarde, le caractère et le mental ont également énormément compté dans sa progression. Des éléments dont l’importance ne fait aujourd’hui plus aucun doute dans l’exercice du très haut niveau. « Cette maturité dont elle fait preuve, je dirais que c’est le capital nécessaire pour percer. Au moment de son émancipation, Justine a su dire que c’était son histoire, son projet. C’est très rare, c’est là que l’on reconnaît les sportifs de haut niveau qui savent où aller et par quel moyen y arriver. Pour la Fédération, c’est merveilleux d’avoir une pilote comme Justine. Elle fait partie des deux ou trois filles qui sont de véritables porte-drapeaux pour encourager de jeunes sportives à nous rejoindre », se réjouit le DTN. Mais ce mental hors-norme n’est pas arrivé tout seul ; Justine a su le développer très tôt dans sa carrière. En 2011, après s’être fracturé la clavicule en cinq morceaux, la Picarde a su faire preuve d’un courage incroyable pour remonter sur la moto et montrer ainsi toute l’étendue de son talent. Un événement qui peut paraître anecdotique, mais qui montre bien la volonté et la soif de vaincre de la pilote née en 1993. « Dix-sept jours après mon opération, je roulais déjà sur le terrain où je me suis blessée. Et j’ai fini deuxième de la course. Il faut savoir ce que l’on veut. Tant que la passion sera là, je me battrai pour y arriver », raconte Justine.


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